Sport national des Canadiens, le hockey se joue partout à travers le pays et dans le monde. Les véritables origines du hockey sur glace demeurent inconnues. Plusieurs hypothèses soutiennent quil sagit demprunts successifs à certains sports comme le bandy des Anglais, le shinty des Écossais, le hurley des Irlandais ou la crosse comme elle était pratiquée par les Amérindiens.
Mon frère Jacques et moi habitions à Montréal-Nord tout près du boul Gouin dans l'Est... À cette époque 1947 c'était la campagne. Dès la mi-novembre lorsque l'eau des fossets ou des petits étangs gelait, nous jouions avec nos amis, les Leduc, les Paquette, et les Laffond tous les jours de congés scolaires au hockey sur cette glace...Notre rondelle était un morceau de charbon noir... nos jambières des vieux journaux...Nos gants taillés dans du vieux feutre. Notre patinoire était naturelle pour jouer ils nous fallaient l'entretenir et la pelleter... à l'aide de la grosse pelle à charbon qui pesait une tonne... pour nos...
Mais, pas de graffitis, pas de gommes, pas de coeurs de pomme, pas de papiers, de contenants vides jetés dans la nature... Nous étions respectueux de nos parents, des autorités et de ce fait de notre environnement... Le respect de soi et des autres de l'après guerre...
André
,
70 ans
Saint-Eustache Canada
Après l'école ( et même après Bobino) on se retrouvait à la patinoire municipale. Nous placions nos bâtons d'hockey dans un tas au milieu de la patinoire. Quelqu'un les séparait au hasard en les lançant au hasard à droite puis à gauche et ainsi de suite. C'est comme ça qu'on formait les deux équipes.Et on jouait jusqu'au souper...et on revenait même après.
Réjean
,
57 ans
Montréal Canada
A Noël 1957 environ. Mon frère Pierre et moi avions eu en cadeau chacun un chandail de hockey. Lui des Totonto Maple Leafs et moi du Canadien de Montréal. J'étrennais mes patins .Pendant la nuit, nous sommes sorties à la patinoire extérieur du quartier, nous avons allumé les lumières et nous avons joué seuls l'un contre l'autre jusqu'à ce que nos batons soient cassés.Nous étions envoutés, heureux comme si nous étions les meilleurs joueurs au monde. Nous nous en parlons encore aujourd'hui.